Alter46’s Blog

Ce n’est pas la misère pour tout le monde !

Posté en Actu et politique par alter46 à 4 novembre 2008

Le salaire moyen des 50 premiers patrons français, qui s’établit à 383.000 euros par mois, a augmenté de 20% en 2007, et représente 310 fois le Smic, selon une enquête à paraître jeudi dans le magazine Capital.

Patron le mieux payé de France, Jean-Philippe Thierry, à la tête d’AGF Allianz, a empoché 23,2 millions d’euros de salaire, soit 1,9 million d’euros par mois, selon le classement établi par Capital.

Deuxième de ce palmarès, Pierre Verluca, patron de Vallourec, dont la rémunération a bondi de 32% en 2007 à 12,4 millions d’euros, “alors que le profit de sa société augmentait d’à peine 8%”, relève le magazine.

Suivent Gérard Mestrallet (Suez, 12,2 millions d’euros), Jean-Louis Beffa (Saint-Gobain, 10,2 millions d’euros) et Xavier Huillard (10 millions d’euros).

Ce classement prend en compte les salaires, les avantages en nature (voiture de fonction…) et les plus-value sur les stocks-options (des actions offertes par l’entreprise à un prix préférentiel, et revendues au prix du marché).

Ces rémunérations restent toutefois largement inférieures aux revenus que certains patrons ont tiré de leurs propres actions en Bourse, explique Capital.

Bernard Arnault a ainsi touché 4,1 millions d’euros de salaire comme Pdg de LVMH, soit “une goutte d’eau” dans ses 376 millions d’euros de revenus, qui comprennent les dividendes touchés comme actionnaire principal du groupe de luxe.

Dans ce classement des plus gros dividendes, François Pinault, fondateur du groupe de luxe et de distribution PPR, arrive deuxième avec 259 millions d’euros, devant Liliane Bettencourt, première actionnaire de L’Oréal, avec 256 millions d’euros.

Clause de sauvegarde sur le MON 810 : l’EFSA balaye la décision française en dépit du bon sens

Posté en Monsanto par alter46 à 4 novembre 2008

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Paris, le 31 octobre 2008.

L’agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) vient de rendre son avis sur la clause de sauvegarde française sur le maïs MON 810 activée en février dernier. Elle considère la décision du gouvernement français injustifiée… C’est une nouvelle preuve de l’incapacité de cette agence et de la nécessité urgente de la réformer.

Le comité de l’EFSA travaillant sur les OGM considère, dans sa décision rendue publique le 31 octobre, que les éléments fournis sur le maïs MON 810 par le gouvernement français ne constituent pas des éléments susceptibles de justifier l’activation de la clause de sauvegarde.

Au mépris des doutes sérieux soulevés par les études scientifiques, cet OGM ne présente donc pour elle aucun risque sur l’environnement, la santé humaine ou animale. Cette décision grave pourrait ouvrir la voie à une nouvelle autorisation de ce maïs en France.

La majorité des Etats membres de l’Union s’accordent aujourd’hui sur la nécessité de réformer en profondeur l’EFSA. Ce chantier a été ouvert par la France au cours de sa présidence… L’agence elle-même reconnaît qu’il lui faudrait deux ans minimum pour évaluer les effets à long terme d’un OGM.

« En dépit des doutes sérieux existant sur les OGM sur la compétence de l’EFSA, elle continue de faire comme elle a toujours fait en méconnaissance totale de cause : donner des avis positifs sur tous les OGM ! s’indigne Arnaud Apoteker, de Greenpeace France. Face à l’adversité, l’EFSA se bouche les oreilles et fait le gros dos aux dépens des citoyens français et européens. C’est inadmissible ! Dans ces conditions, il faut fermer l’EFSA tant que la réforme attendue par tous n’a pas eu lieu. »

Un passage en force
Le MON 810 reste interdit en France jusqu’à ce que la Commission européenne se prononce. Cette opinion laisse toutefois présager d’un passage en force inquiétant… Elle intervient au lendemain de la publication d’une étude du CREG de l’université de Pau faisant état des risques de disparition de nombreuses filières agricoles en France en cas de généralisation des cultures de maïs OGM.

Or, si la France devait de nouveau autoriser la culture du maïs génétiquement modifié, les filières sans OGM en paieraient le prix fort et risqueraient de disparaître, selon une étude universitaire sollicitée par l’organisation Greenpeace.

En effet, selon les économistes du Centre de recherche et d’étude en gestion (CREG) de l’Université de Pau, “les cultures ayant des cahiers des charges stricts sur les OGM (avec une seuil de présence toléré inférieur à 0,1%) sont amenées à disparaître dans les zones de cultures de maïs GM.”

Mais il indique que, comme cela a déjà été observé pour d’autres cultures dans d’autres pays, “le marché du maïs devrait se diviser en deux”, entre fillière OGM et non OGM qui couterait plus cher.

Quant à la production de maïs bio, qui exclut toute présence d’OGM, “la culture de maïs OGM dans une zone la rend impossible” et le “risque économique de déclassement de la production est également extrêmement fort”, par exemple dans le cas de productions d’origine contrôlée ou certifiée.

L’étude cite le cas des filières de poulet “Label Rouge”, qui fournissent une alimentation sans OGM à leurs volailles: elle estime que dans le cas où du maïs OGM serait de nouveau cultivé en France, le surcoût induit pour les producteurs recourant à du maïs non OGM pourrait atteindre 4 à 15 centimes par kilo de poulet.

L’organisation Greenpeace qui a financé cette étude appelle à maintenir la suspension de la culture du maïs MON810, le seul OGM qui était cultivé en France jusqu’à cette suspension.

“Cette étude prouve pour la première fois que certaines filières sont condamnées et que d’autres devront assumer un surcoût important: le régime du “pollué payeur” est mis en œuvre aux profits des industriels de l’agrochimie”, note Arnaud Apoteker, spécialiste des OGM à Greenpeace.

La clause de sauvegarde permet à un pays européen d’interdire un organisme génétiquement modifié autorisé au plan communautaire, à condition toutefois de justifier cette mesure avec un dossier scientifique étayé.

La Commission européenne doit désormais étudier la réponse de l’EFSA. Ensuite, elle ordonnera très probablement à la France de lever son embargo, estiment des sources diplomatiques.

Si la France décidait d’ignorer une telle injonction, elle pourrait demander de fournir plus d’information justifiant l’invocation de la clause de sauvegarde ou décider de présenter l’affaire devant la Cour européenne de justice.

Ces deux dernières procédures repousseraient une décision finale de plusieurs mois.

Greenpeace s’inquiète cependant d’”une décision grave qui pourrait ouvrir la voie à une nouvelle autorisation de ce maïs en France”.

Round Up : 15.000 euros d’amende en appel pour “publicité mensongère”

Posté en Monsanto par alter46 à 4 novembre 2008

C’était le 29 octobre …

La Cour d’appel de Lyon a condamné à 15.000 euros d’amende pour “publicité mensongère” sur le désherbant “Round Up” un ancien responsable de la branche française du géant américain de l’agrochimie Monsanto, et un ancien dirigeant de l’entreprise distribuant le produit.

La cour d’appel a ainsi confirmé le jugement de première instance et suivi l’avocat général, qui le 1er octobre, avait estimé qu’il n’était pas nécessaire d’augmenter le montant de l’amende infligée le 26 janvier 2007 par le tribunal correctionnel de Lyon à l’encontre de l’ancien président de Monsanto Agriculture France, dont le siège est à Bron (Rhône). L’ancien dirigeant est condamné pour avoir notamment présenté l’herbicide comme “biodégradable” et laissant “le sol propre”.

Le second prévenu, à l’époque président du conseil d’administration de Scotts France, basé à Ecully (Rhône) et qui distribue en France le Round Up, premier désherbant vendu au monde, a également vu la confirmation de sa condamnation à 15.000 euros d’amende.

Le tribunal correctionnel de Lyon avait été saisi en 2001 à la suite d’un rapport de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et d’une plainte des associations Eau et rivières de Bretagne et Consommation, logement et cadre de vie (CLCV), parties civiles dans ce procès.

Le glyphosate, principale matière active du Round Up, a été classé en 1991 “dangereux pour l’environnement”, notamment aquatique, par les autorités européennes, selon Eau et rivières de Bretagne. ” Nous sommes satisfaits, cela confirme que ce produit est toxique et qu’il n’est pas sans effet sur la santé humaine, la nature et l’environnement”, a déclaré Alain Chabrolle, porte-parole de la FRAPNA (Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature). Selon M. Chabrolle, pour qui “le +Round Up+ n’est pas un produit écologiquement acceptable”, “la cour est allée dans le sens d’un principe de précaution“.

Message dans une bouteille … Des pesticides dans le vin

Posté en Ecologie, Pesticides par alter46 à 4 novembre 2008

Une récente étude européenne (mars 2008 ) fait des révélations inquiétantes :
L’étude a été coordonnée par PAN-Europe, et soutenue par le MDRGF pour la France, Global 2000 pour l’Autriche et Greenpeace Allemagne. 40 bouteilles de vin rouge ont été analysées, en provenance de France, d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal, d’Afrique du sud, d’Australie et du Chili. 34 étaient issues de l’agriculture intensive et 6 de l’Agriculture Biologique. Les vins ont été sélectionnés parmi des marques à bas prix, ainsi que parmi les marques des plus célèbres du monde.

100% des vins conventionnels testés contaminés. Chaque échantillon testé contient en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents : les plus contaminés d’entre eux contenant jusque 10 pesticides !

Niveau de contamination: 5800 fois plus élevée que pour l’eau potable !

Les niveaux de contamination dans cette étude sont variables et ne dépassent pas les limites maximales autorisées (LMR). Cependant, il est à noter qu’il n’existe pas de LMR vin à proprement parler mais qu’on se réfère à celles utilisées pour le raisin qui sont très élevées. Il faut en outre préciser que les niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que les niveaux tolérés pour les pesticides dans l’eau puisque qu’on a trouvé dans certains vins testés des quantités jusqu’à plus de 5800 fois supérieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l’eau du robinet !

Risques sanitaires. Ces nombreux résidus témoignent d’une utilisation très intensive de pesticides en viticulture. Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques.
. Au total 15 résidus de pesticides différents ont été détectés parmi les vins conventionnels. Parmi les substances les plus dangereuses a été retrouvée la procymidone classée cancérogène, reprotoxique et perturbateur endocrinien par l’UE.

Vins biologiques. Les vins biologiques analysés ne renferment pas de résidus de pesticides à l’exception d’un échantillon de Bourgogne dans lequel on a trouvé des quantités faibles d’un produit. Cette présence est expliquée par les dérives des pulvérisations en provenance des parcelles voisines. Cette contamination des viticulteurs biologiques, quoique rare et à de faibles quantités, est totalement inacceptable.
Une utilisation intensive – une contamination généralisée.

L’étude réalisée par PAN et le MDRGF montre que l’utilisation très intensive de pesticides en viticulture20% des pesticides utilisés sur 3% de la surface agricole - a comme conséquence la présence systématique de nombreux résidus dans les vins. (Lire la suite…)

Bruxelles menace la santé des enfants européens !

Posté en Ecologie, Pesticides par alter46 à 4 novembre 2008

De nouvelles normes européennes en matière de résidus chimiques dans les aliments sont entrées en vigueur le 1er septembre….


Plusieurs ONG (PAN Europe, Greenpeace, le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures, etc… ) dénoncent :

“La Commission européenne nous entraîne vers une contamination toujours plus importante avec de plus en plus de pesticides dans les aliments. Les enfants devraient pouvoir manger autant de fruits et de légumes qu’ils le souhaitent et ce sans risque”, alerte Greenpeace.

En cause: un règlement européen qui fixe à partir du 1er septembre de nouveaux plafonds autorisés pour la présence de résidus de pesticides dans les aliments.

Ces nouveaux seuils, qui harmonisent les normes européennes en la matière, doivent remplacer les limites fixées actuellement au niveau national. Mais en réalité, ce règlement a pour effet d’entraîner une augmentation “spectaculaire” des limites existantes.

Au total, 349 pesticides différents sont aujourd’hui présents dans les produits alimentaires vendus dans l’Union Européenne.

Le porte-parole de l’ONG néerlandaise Natuur en Milieu, explique que “pour chaque pesticide, la Commission Européenne a identifié le pays ayant la plus mauvaise limite de sécurité, et a adopté ce niveau pour les normes européennes“…

“Les consommateurs européens vont donc être moins bien protégés”.

Selon le rapport de Greenpeace et Global 2000, la consommation de pommes, poires, raisins, tomates et poivrons pourrait en particulier désormais poser des risques pour la santé des enfants.

“Pour un enfant pesant 16,5 kilos, la dose de pesticide dangereuse pour la santé est dépassée après la consommation de 20 grammes de raisin (soit 5 à 7 grains), 40 grammes de pomme ou 50 grammes de prunes”.

Dans certains pays étudiés, comme l’Allemagne ou l’Autriche, le changement serait très préoccupant, en Autriche par exemple, 65% des pesticides utilisés verront leur taux maximal autorisé augmenter, pour certains jusqu’à 1.000 fois !

Pour les associations, la Commission européenne “n’a pas rempli son obligation de fixer des limites légales les plus basses possibles”, comme le prévoyait pourtant un précédent règlement de 2005.

Le réseau PAN Europe a lancé en août une action en justice devant la Cour européenne de justice, soutenant que “le règlement est fondamentalement vicié et doit être revu d’urgence”.

La Commission européenne doit maintenant fournir une copie de sa position dans les trois prochains mois à la Cour, précise PAN Europe. Celle-ci pourrait alors donner un avis début 2009.


Non à Edvige…

Posté en Flicage, Société par alter46 à 4 novembre 2008

edvige

Voici le détail de l’article 2, qui indique les informations contenues dans ce fichier :

… les catégories de données à caractère personnel … concernant des personnes physiques âgées de treize ans et plus sont les suivantes :

Ou comment faire la chasse à l’enfant …

― informations ayant trait à l’état civil et à la profession ;
― adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ;
― signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ;
― titres d’identité ;
― immatriculation des véhicules ;
― informations fiscales et patrimoniales ;
― déplacements et antécédents judiciaires ;
― motif de l’enregistrement des données ;
― données relatives à l’environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle.

Dis moi qui tu fréquentes …. Faites attention à vos amis, s’ils sont fichés, vous aussi !

Le traitement peut enregistrer des données à caractère personnel de la nature de celles mentionnées à l’article 8 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée*. Celles de ces données autres que celles relatives aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses, ou à l’appartenance syndicale ne peuvent être enregistrées au titre de la finalité du 1 de l’article 1er que de manière exceptionnelle.

Qui va déterminer si c’est exceptionnel, ou non ?

Il est interdit de sélectionner une catégorie particulière de personnes à partir de ces seules informations.
Le traitement ne comporte pas de dispositif de reconnaissance faciale à partir de la photographie.
Les données concernant les mineurs de seize ans ne peuvent être enregistrées que dans la mesure où ceux-ci, en raison de leur activité individuelle ou collective, sont susceptibles de porter atteinte à l’ordre public.

Susceptibles ? Qui va décider ? Sur quelle base ? Le look jeune ?

Les données collectées pour les seuls besoins d’une enquête administrative peuvent être conservées pour une durée maximale de cinq ans à compter de leur enregistrement ou de la cessation des fonctions ou des missions au titre desquelles l’enquête a été menée.

* … des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou l’appartenance syndicale des personnes, ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle de celles-ci.

Bref, toutes notions qui relèvent de la vie privée …

Pour signer l’appel, c’est ici :

nonaedvige.ras.eu.org/

“Accident” de chasse …

Posté en Chasse, Ecologie par alter46 à 4 novembre 2008


Communiqué de presse de l’ASPAS (Association de Protection des animaux sauvages)
Le 27 octobre 2008

chasse


Un vététiste victime de la chasse :
Le laxisme des pouvoirs publics en cause


Dimanche 26 octobre, un jeune vététiste de 25 ans est mortellement blessé par une balle perdue lors d’une battue au sanglier. La saison de chasse a débuté depuis moins de deux mois et ce drame vient s’ajouter à une liste d’accidents mortels déjà bien trop longue. L’ASPAS attend une réaction immédiate du Gouvernement.

En France, la chasse est un loisir qui cause chaque année des dizaines de morts et des centaines de blessés. Les pouvoirs publics ont fait des efforts sur la sécurité routière et le respect du droit. Cette politique est en complète contradiction avec le laxisme accordé aux chasseurs, et cela bien évidemment au détriment de la sécurité publique. Les accidents arrivant majoritairement le dimanche, l’ASPAS réclame depuis des années cette simple mesure de bon sens. L’arrêt le mercredi, qui fut une victoire de la démocratie, a été vite oublié…

L’ASPAS  alerte l’opinion publique sur l’organisation poussiéreuse et primitive du système cynégétique français, les mentalités doivent évoluer !

Les chasseurs représentent 2 % de la population

mais ils s’approprient la nature tous les jours, pendant 6 mois de l’année, au détriment des 98 % restants.


L’ASPAS se bat depuis plus de 10 ans pour l’indispensable arrêt de la chasse le dimanche et a récolté plus de 170 000 signatures en faveur d’une trêve dominicale des fusils. C’est la seule manière de faire baisser significativement le nombre d’accidents de chasse, qui se produisent majoritairement ce jour-là.

Notre association attend désormais une prise de position ainsi qu’une décision claire  et immédiate du gouvernement à ce sujet.

Contact presse : Pierre Athanaze – Président de l’ASPAS
Tel : 06 08 18 54 55

NB : L’ASPAS envoie gratuitement son dépliant « Chassés de la nature » à tous les journalistes en faisant la demande (par mail, fax, courrier).

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Nos enfants nous accuseront

Posté en Cinéma, Ecologie par alter46 à 4 novembre 2008

Un film à voir, qui sort demain mercredi 5 novembre 2008 …

nos-enfants-nous-accuseront

Voici le site du film, où vous pouvez voir la bande annonce :

http://www.nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/

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Monsanto enfin condamné ?

Posté en Ecologie, Monsanto par alter46 à 4 novembre 2008

Ce matin, j’ai reçu une bonne nouvelle dans ma boîte e-mail …

Monsanto dans le viseur ?
http://www.sudouest.com/charente/actualite/article/405809/mil/3461769.html
Le géant américain de la chimie et des OGM, Monsanto, ébranlé sur
ses bases par un petit céréalier de Charente ? C’est possible. La
première marche a en tout cas été franchie hier par Paul François,
céréalier à Bernac, près de Ruffec, après lecture du délibéré du
tribunal des affaires de Sécurité sociale d’Angoulême concernant son
affaire. Explications.

L’intéressé cherchait à prouver que ses nombreuses pertes de
connaissance brutales subies en 2004 et 2005 étaient liées à une
intoxication par « gazage ». « Le 27 avril 2004, j’ai inhalé du
monochlorobenzène mélangé à un pesticide en voulant nettoyer mon
pulvérisateur à cultures », explique l’agriculteur. L’herbicide,
depuis interdit en France, était le lasso, distribué par la firme
Monsanto.

Comas, problèmes d’élocution, pertes de mémoire, le céréalier est
baladé d’hôpitaux en hôpitaux. Il passera même plusieurs semaines à
la Pitié Salpêtrière à Paris. On ne sait pas ce qui lui arrive. «
Après mon inhalation, personne, dans les centres antipoison, ne m’a
fait d’analyse d’urine et de sang », constate Paul François en
soulevant une faute.

La MSA (Mutualité sociale agricole), elle, ne veut pas qualifier ses
problèmes de maladie professionnelle. Elle veut que soit prouvé le
lien entre l’inhalation toxique du désherbant et les troubles
physiques postérieurs. Deux procédures judiciaires sont donc
lancées. Une au tribunal des affaires de Sécurité sociale
d’Angoulême contre l’AAEXA, qui représente la MSA, et une procédure
en responsabilité contre Monsanto au tribunal de grande instance de
Lyon.

la suite sur le site du journal Sud Ouest :
http://www.sudouest.com/charente/actualite/article/405809/mil/3461769.html

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Pourquoi cette page …

Posté en Inclassables par alter46 à 4 novembre 2008

Beaucoup de choses à dire, d’humanité à défendre, des réactions à l’actu, des coups de gueule, des infos …

Sur le Lot, bien sûr, mais aussi sur le monde…

“Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est,pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des  droits et le plus indispensable des devoirs.”

Voilà l’objet de ce blog…